Les portes de l'apprentissage™ : un enfant découvre sa manière naturelle d'apprendre dans un environnement favorisant la curiosité et les apprentissages.
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Les 7 portes de l’apprentissage™ : pourquoi certains enfants retrouvent le plaisir d’apprendre… lorsque l’on cesse enfin de leur enseigner tous de la même manière

Les difficultés scolaires racontent rarement toute l’histoire

Il suffit de passer quelques minutes avec des parents pour entendre revenir les mêmes confidences. Elles sont souvent prononcées avec beaucoup de tendresse, parfois avec une pointe d’inquiétude ou d’épuisement.

« Il est intelligent, mais il ne veut pas travailler. »

« Elle comprend tout quand on lui explique, mais le lendemain elle a déjà oublié. »

« À l’école, on me dit qu’il manque de concentration, pourtant il peut passer deux heures à construire des Lego sans décrocher. »

Ces phrases, je les ai entendues des centaines de fois au cours de ma carrière d’enseignant spécialisé. Derrière chacune d’elles se cache une famille qui cherche sincèrement à comprendre son enfant et qui finit parfois par douter, soit de ses capacités, soit de sa manière de l’accompagner.

Pourtant, avec le recul, je me suis aperçu que ces difficultés racontaient rarement toute l’histoire.

L’enfant que l’on disait inattentif pouvait se montrer capable d’une concentration remarquable lorsqu’il construisait une cabane, inventait un jeu ou préparait un gâteau avec ses parents. Celui qui semblait incapable d’apprendre une poésie devenait intarissable lorsqu’il racontait l’histoire de ses dinosaures préférés. Une élève que l’on pensait peu investie retrouvait soudain une énergie incroyable dès qu’elle comprenait le sens d’une activité ou qu’elle pouvait la réaliser avec une camarade.

Ces enfants n’avaient pas changé.

Leur intelligence n’avait pas augmenté.

Leur mémoire n’était pas devenue meilleure en quelques heures.

Ce qui avait changé, c’était simplement la manière dont ils entraient dans l’apprentissage.

Cette observation, répétée année après année, a profondément transformé mon regard sur l’éducation. Elle m’a conduit à remettre en question une idée qui semble encore très présente dans notre culture scolaire : celle selon laquelle une bonne méthode devrait convenir à tous les enfants.

Or, l’expérience montre exactement l’inverse.

Les enfants ne découvrent pas le monde de la même manière. Ils ne s’émerveillent pas devant les mêmes choses. Ils ne mobilisent pas spontanément les mêmes ressources lorsqu’ils apprennent. Dès lors, pourquoi imaginer qu’ils puissent tous entrer naturellement dans les apprentissages par le même chemin ?

Changer de question change déjà le regard

Lorsqu’un enfant rencontre des difficultés, notre premier réflexe consiste souvent à chercher ce qui lui manque.

Manque-t-il d’attention ?

De motivation ?

De mémoire ?

De méthode ?

Ces questions sont légitimes, mais elles orientent immédiatement notre regard vers le déficit. Elles nous invitent à rechercher ce qui ne fonctionne pas, plutôt que ce qui pourrait devenir un levier.

Au fil des années, j’ai progressivement remplacé cette manière de penser par une autre, beaucoup plus féconde.

Je ne me demande plus d’abord pourquoi un enfant n’apprend pas.

Je cherche d’abord à comprendre dans quelles conditions il aime apprendre.

La différence peut sembler subtile.

Elle est pourtant considérable.

Lorsqu’un adulte commence à observer les moments où un enfant prend plaisir à découvrir, à expérimenter, à créer ou à comprendre, il découvre souvent des régularités étonnantes. Certains enfants ont besoin d’agir avant de réfléchir. D’autres ont besoin d’imaginer avant de mémoriser. Certains progressent lorsqu’ils peuvent relever un défi, tandis que d’autres ont d’abord besoin d’un climat relationnel sécurisant ou de comprendre le sens de ce qu’on leur demande.

Aucune de ces façons d’apprendre n’est meilleure qu’une autre.

Elles traduisent simplement des portes d’entrée différentes vers un même objectif : apprendre.

Cette idée est devenue le point de départ de toute la réflexion qui a conduit à la naissance de l’Imaginologie® Éducation et du concept des 7 portes de l’apprentissage®.

Les neurosciences confirment ce que les enseignants observent depuis longtemps

Les recherches menées ces dernières années sur le cerveau de l’enfant nous rappellent une évidence que les enseignants expérimentent quotidiennement : un cerveau apprend beaucoup mieux lorsqu’il est engagé.

L’attention, la motivation, les émotions, la mémoire de travail ou encore les fonctions exécutives ne fonctionnent pas indépendamment les unes des autres. Elles interagissent en permanence.

Un enfant inquiet mobilisera moins facilement son attention.

Un enfant qui comprend le sens d’une activité persévérera davantage.

Un enfant qui éprouve du plaisir sécrétera des neuromédiateurs favorables à l’engagement.

À l’inverse, lorsqu’une activité génère uniquement de la peur, de l’ennui ou un sentiment d’échec répété, le cerveau se protège. Il économise ses ressources, détourne son attention ou cherche à éviter la situation.

Cette réalité change profondément notre manière d’envisager les apprentissages.

Il ne suffit plus de transmettre un savoir.

Encore faut-il donner au cerveau une bonne raison d’ouvrir la porte.

Et c’est précisément là que commence l’histoire des 7 portes de l’apprentissage™.

Pourquoi parler de portes… plutôt que de profils ?

Lorsque je présente pour la première fois le concept des 7 portes de l’apprentissage™, une question revient presque systématiquement.

« Est-ce que cela signifie que mon enfant appartient à une catégorie ? »

La réponse est non.

C’est même tout le contraire.

L’une des difficultés que je rencontre avec de nombreux modèles pédagogiques est leur tendance, souvent involontaire, à enfermer l’enfant dans une définition. Les adultes adorent classer. C’est rassurant. Nous aimons pouvoir dire : « Il est comme ceci », « Elle fonctionne comme cela », « C’est un enfant visuel », « C’est un profil créatif », « Il est TDAH », « Elle est hypersensible ».

Ces modèles apportent parfois des clés de compréhension précieuses. Mais ils peuvent aussi devenir des raccourcis. À force de vouloir comprendre un enfant, nous risquons parfois de réduire toute sa richesse à une seule caractéristique.

Or un enfant est infiniment plus complexe.

Il grandit.

Il évolue.

Il se transforme.

Ce qui le motive aujourd’hui ne sera peut-être plus ce qui l’enthousiasmera dans deux ans.

Ses émotions changent.

Ses centres d’intérêt changent.

Ses compétences évoluent.

Sa confiance en lui aussi.

C’est précisément pour cette raison que je ne parle pas de profils, mais de portes.

Une porte peut s’ouvrir davantage.

Elle peut parfois se refermer.

Une autre peut progressivement prendre le relais.

Cette image traduit beaucoup mieux la réalité du développement de l’enfant. Elle invite à observer plutôt qu’à étiqueter, à accompagner plutôt qu’à classer.

Sept portes… mais une infinité de combinaisons

Une autre idée me paraît essentielle.

Aucun enfant n’apprend exclusivement par une seule porte.

Nous possédons tous les sept.

La véritable question n’est donc pas de savoir quelle est la seule bonne porte, mais plutôt de comprendre lesquelles semblent aujourd’hui les plus naturellement ouvertes.

Et c’est là que les choses deviennent passionnantes.

Imaginez deux enfants.

Tous les deux aiment apprendre lorsqu’ils jouent.

Pourtant, leurs comportements peuvent être totalement différents.

Le premier transforme spontanément chaque activité en histoire. Il invente des personnages, donne une voix aux objets, imagine des aventures improbables. Chez lui, le jeu semble naturellement dialoguer avec l’imaginaire.

Le second, au contraire, adore jouer parce qu’il aime gagner, progresser et relever des défis. Il transforme chaque activité en mission à accomplir, en record personnel ou en compétition amicale.

À première vue, ces deux enfants aiment jouer.

En réalité, ils n’ouvrent pas exactement les mêmes portes.

C’est pourquoi deux enfants qui obtiennent une porte principale identique ne réagiront pas forcément aux mêmes propositions pédagogiques.

Les 7 portes de l’apprentissage™ ne cherchent donc pas à simplifier l’enfant.

Elles permettent au contraire de mieux comprendre toute la richesse de son fonctionnement.

Les devoirs racontent souvent beaucoup plus que les résultats scolaires

Les devoirs sont probablement l’un des meilleurs observatoires du fonctionnement d’un enfant.

Ils constituent un moment particulier de la journée. La fatigue est présente. Les fonctions exécutives ont déjà été fortement sollicitées pendant plusieurs heures. Les émotions de la journée accompagnent encore l’enfant lorsqu’il ouvre son cartable.

Dans ce contexte, vouloir appliquer systématiquement la même manière de travailler revient souvent à augmenter la tension plutôt qu’à faciliter les apprentissages.

À l’inverse, lorsqu’un parent commence à observer par quelle porte son enfant semble entrer le plus facilement dans l’activité, l’atmosphère change progressivement.

Il ne s’agit plus d’imposer une méthode.

Il s’agit de chercher ensemble le meilleur point d’entrée.

Et très souvent, ce point d’entrée ne se limite pas à une seule porte.

C’est dans la combinaison de plusieurs portes que naissent les situations d’apprentissage les plus riches.

Un enfant pourra retrouver le plaisir des devoirs lorsque le jeu rencontrera son imagination.

Un autre retrouvera sa concentration lorsqu’il pourra alterner mouvement et échanges avec un adulte rassurant.

Un troisième persévérera davantage dès lors qu’il comprendra enfin le sens de ce qu’il apprend et qu’il pourra mesurer ses progrès.

Je pourrais multiplier les exemples.

Car au fil des années, j’ai observé que ces associations produisent souvent des effets étonnants.

Elles ne relèvent pourtant ni de la magie ni d’une recette universelle.

Elles reposent simplement sur une idée profondément respectueuse du fonctionnement de l’enfant : on apprend toujours mieux lorsque plusieurs leviers de motivation travaillent ensemble.

C’est précisément ce travail d’observation, de compréhension et de construction de combinaisons adaptées qui constitue le cœur des formations proposées par Imaginologie® Éducation. L’objectif n’est pas d’appliquer des recettes toutes faites, mais d’apprendre à regarder chaque enfant autrement et à construire, avec lui, des situations d’apprentissage qui lui ressemblent.

Les 7 portes de l’apprentissage™ : sept façons d’entrer dans un même savoir

Lorsqu’un enfant apprend, il n’utilise pas uniquement sa mémoire.

Il mobilise également son attention, ses émotions, son imagination, son corps, ses relations, sa curiosité, sa capacité à persévérer et à donner du sens à ce qu’il découvre.

Au fil de mes années d’enseignement spécialisé, j’ai progressivement observé que ces différentes ressources pouvaient devenir de véritables portes d’entrée vers les apprentissages.

C’est cette observation qui a donné naissance aux 7 portes de l’apprentissage™.

Il ne s’agit pas de sept méthodes d’enseignement.

Il ne s’agit pas davantage de sept catégories d’enfants.

Ces portes représentent simplement sept grandes façons d’éveiller naturellement l’envie d’apprendre.

Certaines ouvrent l’accès aux apprentissages par le plaisir.

D’autres par l’action.

Certaines sollicitent davantage l’imagination.

D’autres s’appuient sur la qualité de la relation, le besoin de comprendre, le goût du défi ou encore le plaisir de créer.

Toutes poursuivent le même objectif.

Permettre à l’enfant de s’engager dans l’apprentissage avec davantage de plaisir, d’attention et de confiance.

Pourquoi il est impossible de réduire un enfant à une seule porte

L’une des erreurs les plus fréquentes serait de croire qu’un enfant n’utilise qu’une seule porte.

La réalité est beaucoup plus nuancée.

Un enfant peut très bien commencer une activité parce qu’elle stimule son imagination, puis poursuivre son effort parce qu’il comprend enfin le sens de ce qu’il apprend.

Un autre pourra avoir besoin d’une relation rassurante pour oser commencer, avant que le plaisir du défi ne prenne progressivement le relais.

D’autres encore alterneront naturellement plusieurs portes selon leur état émotionnel, la matière étudiée, la fatigue ou simplement le contexte dans lequel ils apprennent.

C’est précisément cette richesse qui rend chaque enfant unique.

Les 7 portes de l’apprentissage™ ne cherchent pas à simplifier cette complexité.

Elles proposent au contraire une nouvelle manière de l’observer.

Une nouvelle question pour les parents

Pendant longtemps, la question que les parents se posaient était souvent :

« Comment faire pour que mon enfant travaille davantage ?

Aujourd’hui, je préfère leur proposer une autre question.

« Qu’est-ce qui, chez mon enfant, donne naturellement envie d’apprendre ? »

Cette simple modification change profondément la manière d’accompagner les devoirs.

Le parent cesse progressivement de vouloir convaincre.

Il commence à observer, il expérimente, il ajuste et il découvre que certains jours, une porte fonctionne mieux qu’une autre.

Alors il comprend aussi que l’objectif n’est plus de faire travailler son enfant malgré lui, mais de construire avec lui des situations dans lesquelles son cerveau aura naturellement envie de s’engager.

Cette manière de regarder les apprentissages transforme souvent autant le parent que l’enfant.

Elle réduit les conflits et elle redonne confiance.

Elle permet surtout de remettre le plaisir au cœur de ce qui devrait toujours rester une aventure : apprendre.

Et si vous commenciez simplement par découvrir la porte la plus ouverte chez votre enfant ?

Avant de vouloir mobiliser les sept portes, il est souvent utile de commencer par identifier celle qui semble aujourd’hui la plus naturellement ouverte.

C’est précisément l’objectif du Profil d’Apprentissage Imaginologie®.

En moins de cinq minutes, ce questionnaire vous permet de découvrir la porte qui semble actuellement constituer le point d’entrée privilégié de votre enfant dans les apprentissages.

À l’issue du test, vous recevrez un Portrait d’Apprentissage personnalisé, accompagné de premières pistes concrètes pour mieux comprendre son fonctionnement.

Gardez toutefois à l’esprit que ce résultat n’est ni une étiquette, ni une vérité définitive.

Il représente une photographie à un instant donné, un point de départ pour observer votre enfant avec un regard renouvelé.

Découvrez gratuitement la porte d’apprentissage actuellement la plus ouverte chez votre enfant

En moins de 5 minutes, découvrez la porte par laquelle votre enfant entre aujourd’hui le plus naturellement dans les apprentissages.

✔ Un questionnaire simple et rapide.

✔ Un Portrait d’Apprentissage personnalisé.

✔ Un PDF récapitulatif envoyé par e-mail.

✔ Gratuit et sans engagement.

Non. C’est même l’une des idées fondamentales de l’Imaginologie® Éducation.

Les 7 portes de l’apprentissage™ ne cherchent pas à classer les enfants dans une catégorie. Elles représentent différentes façons d’entrer naturellement dans les apprentissages. Tous les enfants possèdent ces sept portes. Certaines sont simplement plus ouvertes que d’autres à un moment donné de leur développement.


Mon enfant peut-il avoir plusieurs portes ouvertes en même temps ?

Oui, et c’est même la situation la plus fréquente.

Le questionnaire identifie la porte qui semble actuellement la plus naturellement ouverte, mais cela ne signifie pas que les autres soient absentes. Dans la vie quotidienne, les enfants mobilisent souvent plusieurs portes simultanément. C’est précisément cette combinaison qui rend chaque manière d’apprendre unique.


Les portes d’apprentissage évoluent-elles avec l’âge ?

Oui.

Les centres d’intérêt, les expériences, la confiance en soi, les rencontres et le développement cérébral influencent progressivement les portes les plus facilement mobilisées. Un enfant qui apprend aujourd’hui principalement par le jeu pourra, quelques années plus tard, s’appuyer davantage sur le sens ou le défi.


Deux frères et sœurs peuvent-ils avoir des portes différentes ?

Absolument.

Chaque enfant possède sa propre manière d’entrer dans les apprentissages, même lorsqu’il grandit dans la même famille. C’est d’ailleurs ce qui explique pourquoi une méthode qui fonctionne parfaitement avec un enfant peut se révéler beaucoup moins efficace avec son frère ou sa sœur.


Les 7 portes de l’apprentissage™ concernent-elles uniquement les enfants en difficulté scolaire ?

Pas du tout.

Elles s’adressent à tous les enfants. Comprendre leur manière naturelle d’apprendre permet autant de prévenir les difficultés que d’accompagner leur réussite et leur épanouissement.


Les 7 portes de l’apprentissage™ peuvent-elles être utilisées par les enseignants ?

Oui.

Elles constituent une grille de lecture qui aide à diversifier les situations pédagogiques et à mieux comprendre les réactions des élèves face aux apprentissages. Elles ne remplacent pas les pratiques pédagogiques existantes, elles les enrichissent.


Quel lien existe entre les 7 portes de l’apprentissage™ et les neurosciences ?

Les recherches actuelles montrent que les apprentissages mobilisent de nombreuses fonctions cérébrales : attention, mémoire de travail, émotions, motivation, fonctions exécutives ou encore engagement cognitif.

Les 7 portes de l’apprentissage™ s’appuient sur ces connaissances tout en proposant une approche pédagogique concrète, accessible aux familles comme aux enseignants.


Les fonctions exécutives jouent-elles un rôle dans les 7 portes de l’apprentissage™ ?

Oui.

Les fonctions exécutives interviennent dans toutes les situations d’apprentissage : planifier, inhiber une réponse impulsive, maintenir son attention ou encore s’adapter à une situation nouvelle.

L’Imaginologie® Éducation cherche justement à créer des contextes qui facilitent leur mobilisation plutôt qu’à les solliciter sous la contrainte.


Quelle est la différence entre les 7 portes de l’apprentissage™ et la théorie des intelligences multiples ?

Les intelligences multiples décrivent différentes formes d’intelligence.

Les 7 portes de l’apprentissage™ s’intéressent à une autre question : qu’est-ce qui donne naturellement envie à un enfant d’entrer dans les apprentissages ?

Il ne s’agit donc pas d’évaluer ses compétences, mais d’observer les conditions qui favorisent son engagement.


Combien de temps faut-il pour réaliser le questionnaire ?

Le questionnaire dure généralement moins de cinq minutes.

À son issue, vous découvrez immédiatement la porte d’apprentissage actuellement la plus ouverte chez votre enfant ainsi qu’un Portrait d’Apprentissage personnalisé.


Que faire après avoir découvert la porte principale de mon enfant ?

Le Portrait d’Apprentissage constitue un point de départ.

L’étape suivante consiste à observer votre enfant dans son quotidien, à expérimenter différentes situations d’apprentissage et à découvrir progressivement comment les autres portes peuvent enrichir sa manière d’apprendre.

C’est précisément l’objectif des ressources et des formations proposées par Imaginologie® Éducation.

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